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premier roman

LE PREDATEUR (TÉMOIGNAGE)

collection : Sociologie. Faits De Société. Témoignages. Contemporains. Actualité. Biographies.

Peinture de couverture GERARD CURCI

peinture de couverture Gérard Curci

 L'HISTOIRE

C’est l’histoire d’un enfant juif kabyle, insouciant, émerveillé par la vie, soudain figé dans son élan par la destruction de son innocence, dont la déflagration le projette dans un monde trop dur pour lui. 

 

Fuir, fuir, pour échapper à sa souffrance : fuite au cours de laquelle il est confronté à la violence de la guerre d’Algérie, à la douleur de l’exil, à la brutalité de l’antisémitisme dans une France inhospitalière.

 

Un chemin de croix où la culpabilité l’affaiblit, le dévore. 

Il plongera alors dans un monde fait d’illusions, d’où émergera un IDEAL, éclairé par une passion qui le métamorphose : LA POESIE, dont il fera son métier, lequel le conduira à traverser le milieu carcéral, le monde du spectacle, de la politique et de l’éducation.

 

Elle lui permettra surtout de survivre et de rester VIVANT. 

 

Et lorsqu’un demi-siècle plus tard, la vérité émergera par flashs puis en 3D, après des années de déni, il découvrira QUI EST LE VRAI COUPABLE.  

Il reviendra alors à la vie réelle et renaitra grâce à l’Amour.

En vente dans toutes les librairies et en FNAC ainsi que chez Amazon (distribution Hachette) 

 
 

À PROPOS DE L'AUTEUR

Un désir impérieux d'écrire

J'ai toujours été passionné par les grands écrivains et transformer ma passion  dans le concret comme Auteur était un rêve. Ce livre est édité grâce aux Editions Libre2lire, avec à sa tête Olivier Dukers, découvreur de talents,

entouré par une équipe efficace et solidaire.  

YVAN TETELBOM

Naissance en Algérie (Kabylie) en 1947.

  • Auteur à la Société des Auteurs Compositeurs et éditeurs de Musique (SACEM)

  • Compositeur mélodiste à la Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques (SACD)

  • Formation de comédien au cours René Simon, à Paris.

 

  • 1985-2017 – profession Comédien - poète disant à voix nue sur toutes scènes de France et à l'étranger, mes propres textes (Parmi le millier de performances : à noter : la tournée au proche orient, Paris, Istanbul, Rome, Londres, Budapest, Bruxelles, New York, Genève, Alger, Pristina...). Je représente l’Algérie dans des festivals de poésie à Sète, Istanbul, Ramallah.

 

  • Créateur culturel en arts vivants et organise dès1985 des manifestations en France et à l‘étranger (une centaine) créant au passage une maison du poème à Vallauris, Nice

A noter les rencontres - phare : le Festival de poésie Internationale à Cannes, Nice, Paris, Mandelieu, Montélimar, Budapest, Azeffoun (Algérie), en 2010 et 2011, en hommage à Si Mohand ou Mhand et Tahar Djaout, (invités poètes internationaux et poètes kabyles)

 

- Intervenant en poétique de langage à travers des Ateliers Spectaculaires du Langage Poétique dans des centaines d’établissements scolaires, universitaires, Science-Po, Unesco (ateliers aux enfants venus de France et d’outre-mer sur la Biodiversité et la diversité culturelle) lieux de souffrance : maisons d'arrêt (durant 14 ans) centres pour handicapés, asiles psychiatriques, centres sociaux et psychologiques, centres de jeunesse en rupture de société.

Je suis depuis décembre 2015 missionné par le ministère de l’éducation nationale pour faire partie de la réserve citoyenne dont l’objectif est de seconder les enseignants dans les établissements scolaires, afin de juguler la violence qui y règne.

  • Publications 1985 - 2019 : L’enfant nu de Port - Gueydon, Le gris n'est pas une couleur, c'est une pensée, Dénuement et solitude, Une femme amoureuse, D'amour et de révolte, Je reviens en Algérie chercher les fragments manquants (éditions Cosmophonies)

  • 2019 « LE PREDATEUR » (éditions Libre2lire) : un roman témoignage ​qui explore le mécanisme du traumatisme fait à un enfant et ses répercussions qui le projettent dans la démesure et l’illusion jusqu’au jour où il rencontre la poésie et l’Amour 

  • 2020 : « évasions » nouvelle sur le COVID 19, aux éditions libre2lire (anthologie) 

  • 2020- livre d’artiste à paraître en Décembre 2020 (sur des peinture Mireille Andelu 

Autres expériences :

  • Création un magazine dont je suis rédacteur en chef et journaliste « dialogues » distribué sur tout le territoire français. 

  • Adjoint au maire délégué à la culture de Vallauris Golfe Juan en 2001.

  • Je mène une politique volontariste de soutien moral et financier aux artistes de la commune.

 
disponible pour conférences, débats

DOSSIER DE PRESSE interview. 

 

prochaines RENCONTRES 

Dimanche - 20 septembre 2020 - Rouen

Samedi 03 octobre 2020 – Vallauris 

Samedi dimanche 10 et11 octobre Carcassonne. ANNULE

Dimanche 18 octobre St-Victoret  ANNULE

samedi 31 octobre. Gréoux les Bains. (Haute Provence) 10h-12h

Dimanche 15 novembre Henrichemont ANNULE

Samedi dimanche 5 et 6 décembre Aubenas ANNULE

Samedi 12 décembre Vallauris ANNULE

Dimanche 17 janvier2021  Vilette d’Anthon ANNULE

Samedi dimanche 6 et 7 février 2021 Mennecy (région parisienne)

Samedi dimanche 6 et 7 mars 2021- Lisses (région parisienne)

Dimanche 30 Mai 2021 - Gonfaron (Var)

photo Frédéric Injimbert

PRESENTATION CLIP  

Prenez votre souffle ! Ce livre, autour d’un enfant confronté au pire, vous fera pleurer, avec, dans le même temps, un sourire d’espoir rivé à vos lèvres…
Une Œuvre pleine de dureté et de beauté qui devait exister 

« La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses »

Platon

C'est le moment ou jamais de découvrir une "autre écriture" qui plonge dans les méandres du mal fait à un enfant de Kabylie, élevé dans la judéité, retrace la guerre d'Algérie et ses injustices, dépeint l'exil vers une France inhospitalière, souvent antisémite, traverse la folie, le sexe, dans une fuite en avant suicidaire pour échapper à la culpabilité. C'est une question de survie grâce à la poésie, ce chemin qui mène à l'Amour qui guérit tous les maux du corps et de l'âme. 

Une vie vie hors du commun comme une épopée, ou quand la réalité dépasse l'imaginaire. 
 
 
 
RCF
 
Extraits

Je suis né à Azeffoun ex Port Gueydon et je viens de publier mon 1er roman témoignage “LE PRÉDATEUR” aux éditions Libre2lire.

Même si le sujet principal du livre est grave puisque je raconte mon histoire, celle d’un enfant insouciant, émerveillé par la vie, soudain figé dans son élan par la destruction de son innocence, dont la déflagration le projette dans un monde trop dur pour lui. Un chemin d’errance et de solitude au cours duquel ai été confronté à la violence de la guerre d’Algérie, à la douleur de l’exil, à la brutalité de l’antisémitisme, au piège de l’illusion, à l’âpreté du monde politique, à la culpabilité. Un chemin de croix éclairé par une passion qui le métamorphose : la poésie. 

J’y exprime ma reconnaissance au peuple kabyle dont je suis issu et auquel je suis fier d’appartenir.. De nombreuses pages y sont consacrées : 

EXTRAIT : 

“Azeffoun. Les paysages sont magnifiques. Le soleil chatoie la mer et ses criques, rend belles ses vagues, lui donne ses échappées horizontales qui s’envolent dès qu’elles touchent l’horizon. Le parfum des oliviers entre par les narines sur un air de musique traditionnelle, l’achewiq. Les pentes qui dévalent jusqu’au village, sont parsemées de roches, de peupliers, d’eucalyptus, de cyprès, de jardins attenant à des maisons posées dans la lumière, de marguerites, de chardons violets ou jaunes et même quelques coquelicots complices, qui discutent entre eux puis s’endorment quand la nuit les recouvre. Le village fourmille de ruelles baroques qui s’enchevêtrent ou se quittent, bordées d’échoppes de toutes dimensions où la palabre règne sur les affaires. 

Mon village, c’est mon pays. C’est mon enfance. C’est mon langage. C’est mon identité. C’est mon ancrage. C’est mon histoire personnelle. Je suis kabyle et fier de l’être. Mon enfance est constituée de ce sable cristallin brûlé par le soleil, dont les grains soulevés par le sirocco, s’échappent vers le ciel en nuées naturellement chorégraphiées. Mon enfance, ce sont ces heures folles à courir avec Arezki sur la plage des caroubiers. Mon enfance, ce sont des états hérétiques de liberté à faire l’enfant-oiseau sur les toits des maisons recouvertes de tuiles en terre cuite, au risque de poser malencontreusement un pied sur l’une d’entre elles plus branlante que les autres. Mon enfance, ce sont ces moments d’extase à me rassasier de pain bourré de mie imbibée d’huile d’olive, à me délecter de corail d’oursins saupoudrés de beurre, de citron, à m’empiffrer de sardines argentées, à me régaler de zlabias, de makroud pataugeant dans leur miel, à m’enivrer de halwa en pâte de sésame. Mon enfance, ce sont des furiosités à dévaler en patin à roulettes, à la vitesse d’un champion, la rue principale en forte inclinaison, au risque de ne pouvoir stopper mon élan. Sinon, c’est l’accident comme ce jour où je tape frontalement dans un muret et me retrouve, groggy, la tête en sang, avec probablement un traumatisme crânien. Dans ce village du bout du monde, il n’y a pas de médecine des radiographies, des analyses. C’est la loi des hommes sauvages. L’on meurt vite en cas d’accident et si l’on ne meurt pas tout de suite, l’organisme se renforce et ça immunise contre toutes sortes de maladies.

La région fourmille d’artistes de grande renommée, parmi lesquels l’un des maîtres incontestés de la chanson Châabie, Boudjmaa El Ankis et surtout le poète romancier Tahar Djaout, assassiné sauvagement durant la décennie noire, par d’obscurs islamistes. Ses vers résonnent aujourd’hui pour l’éternité : 

« Je suis l’oiseau au cœur qui bat, l’oiseau posé comme une plainte, sur l’arbre assailli de chasseurs. » 

 

Extrait du roman LE PREDATEUR lu par Guillaume de Louvencourt comédien, sur les ondes de RCF Poitiers 
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« Le rabbin (hébreu רַב, Rav en hébreu moderne, Rov ou Rouv en hébreu ashkénaze, est une personne dont l’érudition dans l’étude de la Torah lui permet de prendre des décisions ou rendre des jugements en matière de Loi juive. Rabbin signifie enseignant. Le rabbin fait le passage, la transmission. Il est reconnu par un groupe pour son érudition et pour sa capacité d’enseigner. Mon grand-père est érudit en la matière. Il a vent que l’on recherche un rabbin à Strasbourg. Il s’y rend, mais le poste est déjà pris. Il apprend qu’au fin fond de l’Algérie, en Kabylie, dans un tout petit village au nom français de Port-Gueydon où vit une communauté importante de juifs, l’on réclame un rabbin. Après une halte à Dellys, ville de la sainte catholique Marcienne de Dellys, vierge et martyr qui combattit les idoles à l’époque romaine, où naît son premier fils Isaac, il décide d’y aller, accompagné de sa fiancée née Saïger Aya Malka, née à Kiev, en Ukraine en 1878, qu’il avait épousée en cours de voyage, à Marseille, et qui deviendra ma grand-mère.

L’on ne vit pas de religion. Ils commencent à vendre du fil et des aiguilles[…] »

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Il est un havre arboré, sorte de jardin d’éden, que l’on nomme la place du jet d’eau, sis en contrebas du village. C’est le rendez-vous incontournable des promeneurs qui viennent à toute heure de la journée s’y ressourcer. Au crépuscule, des couples enlacés dissimulés dans la pénombre guettent l’obscurité totale pour flirter. Il est juste midi, j’ai les mains posées à même le parapet, mes yeux photographient en mode panoramique, la mer. Soudain, j’aperçois au loin une colonne de fumée s’élever dans l’air. J’entends les gens autour de moi, crier :

—     C’est la guerre, c’est la guerre !

Nous sommes en 1954, j’ai 7 ans. Je sors de ma léthargie enfantine. Je sais à présent que vivre c’est mourir.

La cruauté est un compagnon de route obligé des guerres. L’on vient d’assassiner un commerçant juif. Il s’appelle Fernand Hadjadj. C’est dans une ruelle sombre, en pleine journée, que le drame s’est joué.  

 

Extrait de: Yvan Tetelbom. « Le Prédateur. » Apple Books. 

 

« Mon grand-père David est un personnage atypique, généreux, bienveillant, à la moustache poivre et sel, épaisse et tombante, aux petits yeux malicieux, rieurs. Sa vie est une épopée : il naît en 1868, à Brest-Litovsk aujourd’hui Brest, en Biélorussie, tout près de la frontière polonaise, à 184 km exactement à l’est de Varsovie.

Dans le Grand-Duché de Lituanie qui englobait la Biélorussie, les premiers documents attestant l’installation des juifs remontent au 24 juin 1388. Leur vie est paisible jusqu’en 1495, année où la plupart d’entre eux refusèrent la conversion au christianisme. Ils furent de ce fait expulsés du pays. Même si quelques années plus tard cette mesure s’était assouplie, le mal était fait. Au 15ème siècle, nombre de communautés juives de ce pays étaient placées sous l’administration polonaise. En 1791, quand se produisit l’incorporation de la Biélorussie dans l’empire russe, des zones de résidence spécifiques aux juifs furent créées. Dès lors, les pogroms décimèrent les juifs. Mourir ou partir.

Il veut vivre. Il s’enfuit en Palestine où il devient activiste sioniste, car il adhère pleinement aux idées du journaliste austro-hongrois Théodore Herzl, initiateur du mouvement sioniste au congrès de Bâle en 1897  

 

Extrait de: Yvan Tetelbom. « Le Prédateur. » Apple Books. 

« J’atteins ma majorité́ religieuse puisque j’ai 13 ans. L’on fête ma bar-mitsvah. Bar signifie « fils » et Mitzvah « bonne action ». Être Bar mitzvah veut donc dire pour les garçons « être en âge d’appliquer pleinement les commandements de Dieu ». Nous sommes dans l’arrière-salle d’une vieille boulangerie du village tenue par les frères Hadjadj, qui tient lieu de synagogue, où se répandent les effluves de pains, de pâtisseries, surtout les mokas fourrés à la crème de café́ dont le parfum m’enivre au point que je bafouille en récitant mes prières en hébreu. J’en dis d’autres de mémoire ou je les chante, car c’est imposé. Je suis vêtu d’un pantalon gris pied-de-poule avec des poches, d’une chemise toute blanche serrée au col par une cravate noire, j’ai des chaussures marron impeccablement cirées. L’on me recouvre la tête d’un talit sorte de châle de prière, et l’on me pare de Téfiline ou phylactères en grec ancien, qui sont de petits boitiers cubiques contenant 4 passages bibliques et attachés au bras et à la tête par des lanières de cuir. Ce sont des objets de culte dont je n’ai jamais pu me séparer. Je peux dorénavant faire partie d’un minian,  

Extrait de: Yvan Tetelbom. « Le Prédateur. » Apple Books. 

 
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