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Yvan Tetelbom

Albert Camus, dans « Le Mythe de Sisyphe », résume bien la philosophie de ce livre : Entre la certitude que j’ai de mon existence et le contenu que j’essaie de donner à cette assurance, le fossé ne sera jamais comblé. Pour toujours, je serai étranger à moi-même.                                    

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nouveauté

sortie le 1/9/2021

Une douce sensation
d'étrangeté au monde

 CE RECIT arpente les territoires de la philosophie, de la politique, de la guerre d’Algérie et ses conséquences, de l’intégrisme religieux, de la violence en prison, révélateur de l’effondrement de la société, de la trahison, de la conspiration, de la spiritualité, des liens indestructibles qui nous lient à notre enfance, du destin, de la Liberté, de l’amour et du désir, où la mort est omniprésente, entre vie réelle et vies supposées où se glissent des personnages ubuesques, shakespeariens, désincarnés. Tous sont habités par la poésie et portés par un vent sec qui pousse l’horizon et produit des étés chauds, des hivers doux ou pluvieux lesquels remontent depuis des millénaires vers la Kabylie, à partir d’Alger, pour atteindre les cimes du Djurdjura.

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Auteur : Yvan Tetelbom 

Éditeur LM éditions (lecture en mouvement)  

Parution 01/09/2021

Spécificités162  p ; 21 x 15 cm ;

épaisseur : 0.9 cm ; reliure : Broché

ISBN 978-2-9579413-0-8

EAN : 9782957941308

Thème Littérature générale 

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Itinéraire

Naissance en Algérie (Kabylie) à Azeffoun ex Port - Gueydon en 1947.

  • Auteur à la Société des Auteurs Compositeurs et éditeurs de Musique (SACEM)

  • Compositeur mélodiste à la Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques (SACD)

  • Formation de comédien au cours René Simon, à Paris.

 

  • Dès 1985 – profession Comédien - poète disant à voix nue sur toutes scènes de France et à l'étranger, mes propres textes (Parmi le millier de performances : à noter : la tournée au proche orient, Paris, Istanbul, Rome, Londres, Budapest, Bruxelles, New York, Genève, Alger, Pristina...). Je représente l’Algérie dans des festivals de poésie à Sète, Istanbul, Ramallah.

 

  • Créateur culturel en arts vivants et organise dès1985 des manifestations en France et à l‘étranger (une centaine) créant au passage une maison du poème à Vallauris, Nice

A noter les rencontres - phare : le Festival de poésie Internationale à Cannes, Nice, Paris, Mandelieu, Montélimar, Budapest, Azeffoun (Algérie), en 2010 et 2011, en hommage à Si Mohand ou Mhand et Tahar Djaout, (invités poètes internationaux et poètes kabyles)

- Intervenant en poétique de langage à travers des Ateliers Spectaculaires du Langage Poétique dans des centaines d’établissements scolaires, universitaires, Science-Po, Unesco (ateliers aux enfants venus de France et d’outre-mer sur la Biodiversité et la diversité culturelle) lieux de souffrance : maisons d'arrêt (durant 14 ans) centres pour handicapés, asiles psychiatriques, centres sociaux et psychologiques, centres de jeunesse en rupture de société.

Je suis depuis décembre 2015 missionné par le ministère de l’éducation nationale pour faire partie de la réserve citoyenne dont l’objectif est de seconder les enseignants dans les établissements scolaires, afin de juguler la violence qui y règne.

  • Publications 1985 - 2019 :   D'amour et de révolte, Je reviens en Algérie chercher les fragments manquants, Les migrants. (éditions Cosmophonies)

  • 2019 « LE PREDATEUR » (éditions Libre2lire) : un roman témoignage ​qui explore le mécanisme du traumatisme fait à un enfant et ses répercussions qui le projettent dans la démesure et l’illusion jusqu’au jour où il rencontre la poésie et l’Amour.

Autres expériences :

  • Création un magazine dont je suis rédacteur en chef et journaliste « dialogues » distribué sur tout le territoire français. 

  • Adjoint au maire délégué à la culture de Vallauris Golfe Juan en 2001. Je mène une politique volontariste de soutien moral et financier aux artistes de la commune.

Une douce sensation d'étrangeté au monde
ou une autre façon de vivre l'ETERNITE

Yvan Tetelbom qui êtes-vous ?  

   

Je suis né en Kabylie (Algérie) en1947. Au creux des montagnes surplombant la méditerranée. A Port-Gueydon exactement, appellation donnée par le vice-Amiral Gueydon, lors de la colonisation française, rebaptisé Azeffoun, son nom d’origine, après l’indépendance. 

   A l’âge de 15 ans, je m’’exile en France avec ma famille, aux lendemains de la guerre d’Algérie, dans le dénuement le plus total Je suis auteur à la Société des auteurs et compositeurs de Musique (SACEM). J’étudie la comédie au cours René Simon, à Paris. J’écris des poèmes que je dis sur scène pour gagner ma vie, en tant que comédien. Je suis créateur culturel en arts vivants.  Spécialiste en poétique de langage dans des établissements scolaires, universitaires, Unesco, maisons d'arrêt, centres pour handicapés, structures psychologiques, psychiatriques.  

 

Quel a été votre cheminement artistique ?  

 

   J’ai commencé à écrire des chansons. J’ai essayé de les chanter mais je n’étais pas doué. Dans ce droit fil, j’ai eu envie de devenir « Auteur » à la SACEM. A l’époque on passait un petit examen, avec dossier à l’appui. Puis j’ai étudié la comédie au cours René Simon, à Paris, mais le contexte ne me correspondait pas. Alors, j’ai bifurqué vers la Poésie et j’ai commencé à dire mes poèmes sur scène pour gagner ma vie, en tant que comédien.

 

   A mes débuts, Martin Gray, Jean Marais, Julien Bertheau, m’ont encouragé. Ensuite, j’ai eu envie de créer des festivals, en France et à l’étranger, intervenant parallèlement en poétique de langage dans des établissements scolaires, universitaires, Unesco, maisons d'arrêt, centres pour handicapés, structures psychologiques, psychiatriques  

 

Qu’est ce qui a déclenché, votre vocation pour l’écriture et particulièrement la POESIE ?

 

   Un récital donné au théâtre d’Orléans, auquel j’ai assisté grâce à mon professeur de français lorsque j’avais 15 ans. Sur scène, il y avait un grand comédien Jean Marc Tenneberg (une sorte de Fabrice Lucchini). J’ai alors compris que j’étais fait pour ça. Après, bien sûr, il a fallu franchir le pas pour en vivre. Ça a pris du temps car on n’accède pas si facilement à un rêve. Sur le tard, j’ai décidé d’en faire un métier.

Vous avez écrit un 1er roman ?

  

   Toute ma vie, j’ai souffert d’un mal être que je ne savais définir. La poésie m’a permis de survivre. L’explication m’est apparu un demi-siècle plus tard. J’ai alors publié LE PREDATEUR aux éditions Libre2lire, qui raconte l’histoire d’un traumatisme, suite à une agression sexuelle subie dans mon enfance.   

Que raconte votre 2ème roman ?

   L’idée déclencheuse de ce nouveau roman : je me trouvais à Paris, place Colette sur le parvis du Théâtre de la Comédie Française. J’attendais Maria, et nos enfants, pour assister à la première de « La Tempête » de William Shakespeare. Ils n’arrivaient pas. Les portes de la salle Richelieu allaient fermer. Je me revois encore courir vers une jeune fille, les billets à la main, comme un jeune adolescent stupide. Elle s’appelait Ludmilla, et elle était russe. Qu’est-ce qui m’avait pris ? Comment avais-je pu effacer si brutalement ma vie d’avant ?   

   Albert Camus, dans « Le Mythe de Sisyphe », résume bien la philosophie de ce livre : Entre la certitude que j’ai de mon existence et le contenu que j’essaie de donner à cette assurance, le fossé ne sera jamais comblé. Pour toujours, je serai étranger à moi-même.                                    

 

   CE RECIT arpente les territoires de la philosophie, de la politique, de la guerre d’Algérie et ses conséquences, de l’intégrisme religieux, de la violence en prison, révélateur de l’effondrement de la société, de la trahison, de la conspiration, de la spiritualité, des liens indestructibles qui nous lient à notre enfance, du destin, de la Liberté, de l’amour et du désir, où la mort est omniprésente, entre vie réelle et vies supposées où se glissent des personnages ubuesques, shakespeariens, désincarnés. Tous sont habités par la poésie et portés par un vent sec qui pousse l’horizon et produit des étés chauds, des hivers doux ou pluvieux lesquels remontent depuis des millénaires vers la Kabylie, à partir d’Alger, pour atteindre les cimes du Djurdjura.

 

C’est donc un livre très sérieux ?  

                                 

Sérieux peut-être, mais pas ennuyeux., car Il est non dénué de romantisme et d’humour. Je pense que le lecteur ne devrait pas s’ennuyer.

Si vous aviez un conseil à donner au lecteur avant qu'il ne commence à lire votre ouvrage, quel serait - il ?

   C'est très simple. il faut qu'il se réfère à la couverture du livre : c'est l'histoire d'un homme en état d'échec professionnel, sentimental, désabusé au point de ne plus savoir qui il est exactement. Il erre sur le quai d'une gare. Partir, partir loin, fuir la médiocrité de son quotidien insipide. Il attend le prochain train mais hélas, celui-ci ne stoppe pas. Alors il se dédouble et c’est son esprit qui s'échappe de son corps et l'entraînera vers des "ailleurs"où il vivra des situations improbables dont il ne saura jamais si elles sont vraies ou tenant du rêve. Toutes ces chemins de traverse le conduiront finalement à sa terre natale, au rythme des temporalités qui se croisent ou se superposent et où le temps n'existe plus.

Comment se termine l’histoire ? 

                                         

   Ça, je ne vous le dirai pas. Mais je vous promets une « chute » incroyable. On ne s’y attend pas. Elle s’est imposée à moi dans les derniers instants d’écriture. Vous ne serez pas déçus.

Pourquoi écrivez-vous des romans ?

               

   Le temps pressé où je « croquais » en vers, des situations, des états d’âme, pour en faire des poèmes, lesquels me permettaient de gagner ma vie en tant que comédien, a fait place à un temps long. Aujourd’hui, je crée de véritables histoires, peuplées de personnages improbables, auxquels on s’attache. 

 

Où trouvez-vous l’inspiration ?

                                       

   J’écris beaucoup dans les bars. Là où la vie circule. Lorsque je marche aussi, notamment sur le chemin qui descend vers la mer, entre Vallauris et Golfe Juan, des idées jaillissent avec leur cortège de mots et d’expression.  J’en retiens quelques-unes que j’exploite dans mes écrits.  

 

Quel message voudriez-vous faire passer ? 

                                                                                                                         

    Il faut écouter les rêveurs, ces êtres dits marginaux, dont on pense qu’ils sont inutiles. Ils ont parfois au fond d’eux-mêmes, une compréhension du monde, qu’envieraient les plus grands penseurs. 

 

Quels sont vos projets ?

                 

   Vivre le reste de mon âge en poursuivant à mon rythme, mon chemin d’écriture, avec un 3ème roman qui abordera sans doute les rapports compliqués qui existent au sein des familles. J’espère aussi poursuivre mes interventions poétiques auprès des jeunes, car à travers le langage, on fait passer des messages, et puis, s’il me reste assez d’énergie, je souhaiterais continuer à dire ça et là, mes textes sur scène, car c’est ma vie ! 

EXTRAITS

DEDICACES

- SAMEDI DIMANCHE 04 & 05. 09 VENCE (salon du livre)

- DIMANCHE 12. 09 LE ROURET (salon du livre

-SAMEDI 18.09 LIBRAIRIE PRESSE rue de la gare GOLFE JUAN 10-12 h  

- DIMANCHE 24.10 ST-VICTORET - Marseille (salon du livre)

- SAMEDI DIMANCHE 04 et 05.12 AUBENAS (salon du livre)

- 11/12 SAMEDI VALLAURIS (Bibliothèque) 10 h - 11h (conférence - dédicace)

-25/26 Juin . Lisses (région parisienne)