
Les cicatrices du silence – Au cœur du pardon brise un tabou en plongeant au cœur du tourment d’un père, démuni face à la violence de son propre enfant, en proie à des troubles du développement tels que la dyslexie et le TDAH. D’abord maladroits, les gestes se font plus durs, les mots blessent, la communication s’effrite, laissant place à une incompréhension grandissante. Pourquoi une telle escalade ? Comment enrayer cette spirale infernale avant qu’elle ne devienne irréversible ?
Avec sincérité, ce récit explore les dilemmes de la parentalité, les failles du système éducatif, le poids des attentes sociétales, mais aussi la force du pardon et le long chemin vers la réconciliation. Un ouvrage bouleversant et nécessaire, qui éclaire autant qu’il interpelle, et dont chaque page résonne comme un appel à comprendre l’indicible.
CRITIQUE
bravo pour ce livre plein de valeurs, très bien écrit, très intéressant à lire et qui nous emporte comme un fétu de paille dans une histoire qui nous implique totalement, vraiment. En te lisant, on est absorbé par le vérité du propos ; de plus, il est très bien mené sur le plan psychologique, et chacun peut en retirer de beaux enseignements d'humanité,
Sur la difficulté de communiquer, sur ce que l'on projette sur les autres et sur soi-même, ce livre est très précieux. On a vraiment l'impression que c'est du vécu : c'est haletant et tortueux comme l'est toute histoire de pardon... et là, en revanche, c'est une épreuve que je connais hélas trop bien.
Tu as consacré tout un chapitre aux "maux de l'école", la chapitre 5 ; ile st excellent ! Sache combien, en tant que professeur en lycée professionnel, je suis d'accord avec ce que tu as écrit !
Ce texte poétique de Yvan Tetelbom évoque une solitude presque physique où le froid devient une métaphore du dénuement intérieur. Immobilité contrainte, forme d’abandon ou d’attente sans refuge. Poésie chargée d’une sensation immédiate et universelle : celle d’un froid qui dépasse le climat pour toucher l’être.